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Une trajectoire très inquétante

Troisième défaite consécutive toutes compétitions confondues pour le Stade Brestois à Amiens (2-1). Avec sept points et une peu reluisante quatorzième place, Brest est à deux points de la zone de relégation, bien loin des utopies estivales.

Pour marquer des buts, il faut se procurer des occasions. Le début de match des Brestois va dans ce sens, Masson délivre une passe en profondeur pour Sitruk, lequel lobe Benvegnu mais c’est la barre qui renvoie la frappe du brestois (15e). Un énorme manque de chance pour le milieu brestois qui avait aussi touché du bois la semaine passée. Il n’y a pas vraiment beaucoup d’occasions dans cette rencontre. Malgré tout, Lachuer se doit de rester vigilant sur un coup franc bien placé de Giresse (33e). Les Picards terminent mieux la première période mais ne parviennent pas à s’approcher des buts finistériens.

L’impression laissée en fin de première période se renforce lorsque Lachuer doit réaliser une superbe parade pour détourner un nouveau coup franc de Giresse (48e).  Les Amiénois poussent et manquent de prendre l’avantage sur une tête de Baldé (55e). Muet depuis le début de saison, Heitzmann demeure un attaquant redoutable, il est pourtant totalement oublié sur une longue balle des locaux dans la surface. L’ancien dijonnais ne se fait pas prier et fusille Lachuer (64e, 1-0).

Brest ne s’est toujours pas procuré d’action dangereuse en seconde période. Toutefois, alors que l’ASC semble relâcher ses efforts, Ferradj profite de l’acalmie pour délivrer une nouvelle passe décisive pour Socrier. L’attaquant brestois d’un plat du pied assuré arrache l’égalisation (82e, 1-1).

Alors qu’on pensait que les Brestois allaient ramener un nul heureux, de la Licorne Contout se démène sur son côté et délivre un centre. Kantari juge mal la trajectoire et dévie le cuir sur le poteau, Giresse met à profit cet errement et propulse la balle dans les filets (87e, 2-1). Amiens peut savourer sa deuxième victoire de la saison. Les Brestois, eux, ont montré de trop grandes lacunes, une nouvelle fois.

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