Inqualifiables !

Encore une fois, Brest sort prématurément de la Coupe de France. Encore une fois, Brest tombe après une ou deux rencontres. Cette fois-ci, cependant, le constat est un peu plus grave que les autres années puisque le Stade Brestois se fait éliminer en qualité d’équipe de L1 à Chambéry, une formation de CFA2 (1-1, 4 tab à 3). Cela fait désordre.

Le Stade Brestois fera la une des médias ce week-end encore mais pour une raison bien piteuse. Incapables de marquer le moindre but durant le temps réglementaire que ce soit par Soumah, Touré ou encore Poyet, les Brestois, par l’entremise de Grougi, ont eu la chance de marquer au coeur des prolongations (107e). Ce coup de patte salvateur du milieu brestois n’est même pas préservé par les hommes d’Alex Dupont, qui, après 80 minutes très tranquilles avec une inefficacité chronique ont été trimballés par les joueurs de CFA2 de Chambéry le reste de la rencontre. Les locaux parviennent à égaliser sur une action marquée par l’attentisme des pensionnaires de L1. Faye contre une frappe d’un partenaire devant les buts d’Elana et a le temps de se relever pour finir le boulot sans qu’un défenseur  breton ne revienne (116e). Lors de la séance de tirs au but, Touré et Daf mettent l’équipe dans l’impossibilité de se qualifier en loupant les deuxième et troisième tentatives. Kantari, lui, avait bien entamé la séance, tout comme Micola et Grougi qui ont réussi le leur pour terminer mais avec deux buts de retard, malgré tout son talent, Elana ne peut tout faire et, même s’il réussit à capter un tir, il ne peut que s’avouer vaincu lors du cinquième et dernier tir (4-3).

Comme Monaco au tour précédent, c’est au tour de Brest d’être la risée de la L1. Le couperet n’était pas passé loin à Issy il y a quinze jours, il s’est abattu ce après-midi en Haute-Savoie. Une défaite qui met encore plus en relief les difficultés stadistes pour marquer en l’absence de Nolan Roux. Durant la rencontre et après une nouvelle occasion manquée par ses joueurs offensifs, Alex Dupont s’est exclamé « combien en faut-il pour marquer? » On se demande combien de matchs faudra-t-il pour décider les Brestois à recruter un attaquant supplémentaire? Le besoin est criant.

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