La Coupe de France et Brest, c’est définitivement une affaire qui ne fonctionne pas. Tous les ingrédients étaient réunis pour réaliser l’exploit avec un exceptionnel Donovan Léon mais le Stade Rennais a remporté la séance de tirs au but (5-4) après un match nul (2-2).

Quand on est Brestois, on a que peu d’espoirs en suivant un match de Coupe de France en janvier quand les Ti Zefs sont sur le terrain. Alors quand on se retrouve chez le voisin rennais, qui est la formation de Ligue 1 la plus en forme du moment, on n’est pas des plus rassurés. De plus, c’est un match de reprise mais pour une fois Brest a bien redémarré en arrivant à canaliser sans trop de peine les assauts rennais.

Charbonnier, l’inévitable, réussit un doublé. Il récupère un service précis d’Autret pour se jouer de Koubek en deux temps (24e). Charbo’ remet ça sur un coup-franc où il est totalement oublié au marquage (40e). Là où Brest se met dans la panade pour la seconde période c’est avec cette réduction de l’écart bien trop rapide de Hunou (41e).
Que dire alors de la reprise de la seconde période avec Sarr qui égalise aussitôt (48′). Il faut un Donovan Léon exceptionnel pour repousser les assauts rennais tout d’un coup aussi remuants que le parcage de supporters brestois.

Finalement, alors que le portier brestois nous offre une master-class façon Léon-Art, c’est la séance de tirs au but qui est fatale aux Finistériens. Pourtant, Léon avait d’entrée repoussé le tir de Poha avant que Bourigeaud ne frappe au-dessus. Mais Diallo et Butin ont gâché les balles de match et c’est Koubek qui repousse la dernière tentative de Weber et envoie Rennes en seizième de finale.

Malgré deux buts d’avance dans le match, un gardien en état de grâce et deux balles de match dans la séance de tirs au but, Brest a perdu. Non, vraiment, les Coupes continuent toujours à détester Brest.

Photo : Gautier Le Roux