Le Stade Brestois n’avait plus battu Dijon à Francis Le Blé depuis 2001 et un penalty de Jean-Marc Droesch en National. La victoire a été acquise en trois minutes au retour des vestiaires. Malgré l’expulsion de Bain, les Finistériens ont tenu bon et se replacent au cinquième rang, à égalité avec Angers.

Brest se présente dans une composition inédite avec le retour de Court, le placement de Battocchio en sentinelle devant la défense alors que Diallo et Autret prennent place sur le banc de touche et les joueurs ont plutôt du mal à se situer dans cette configuration inédite.

Charbonnier se signale tout de même sur un jolie tentative de lob par-dessus Gomis mais malheureusement, sa frappe est un rien trop croisée (21e). La plus belle opportunité est pour Battocchio qui tente un corner direct et c’est la barre qui sauve le gardien dijonnais qui était battu (23e).

Dijon se montre dangereux quand même avec Mavididi qui n’est toutefois pas assez prompt ce qui permet à Castelletto de venir sauver les meubles (27e). Les deux équipes se séparent sur ce score de parité à la pause après une fade prestation.

Dès le retour des vestiaires, les choses changent radicalement : Charbonnier ajuste un centre parfait pour Lasne qui réussit une splendide reprise de volée que Gomis ne peut aller chercher (49e). Derrière, Court lance Belkebla qui fixe Gomis mais le dernier mot revient au portier bourguignon (51e).


Deux corners après, Court trouve Bain qui arrive lancé comme une fusée entre Ndong, Lautoa et Ecuele Manga et propulse de la tête le ballon dans les filets (52e).

Peu de temps après, Lasne rend la politesse à Charbonnier mais l’attaquant brestois veut contrôler le ballon qui lui échappe finalement (61e). On entre dans les vingt dernières minutes quand Dénys Bain déséquilibre Cadiz qui allait pénétrer dans la surface (71e).

Le Brestois est expulsé mais l’arbitre met sept minutes à prendre sa décision, enfin, à répéter ce qu’on lui ont dit les arbitres du VAR. Sept longues minutes, une éternité. Finalement, c’est un coup-franc au lieu du penalty initial mais Chouiar voit son tir repoussé par Charbonnier (78e).

Brest traverse sans dommage cette fin de rencontre en infériorité numérique, Larsonneur n’étant sollicité que sur une mauvaise couverture de balle de Belkebla dont profite Chouiar pour tirer au premier poteau mais le gardien finistérien repousse du pied (88e).

Ce succès, le troisième consécutif, permet à Brest de remonter à la cinquième place au classement et d’afficher déjà 17 unités au compteur, soit huit de plus que leur adversaire du jour. De quoi chanter sous la pluie.