Le Stade Brestois a livré un match plein mais a été parfois trop naïf sur plusieurs phases de jeu. Brest a regardé dans les yeux le PSG, l’a fait trembler, mais n’a pas réussi à s’imposer. Le leader de la L1 a pu compter sur ses stars Di Maria et Icardi qui ont sublimé le match collectivement moyen des Parisiens.

Du vent, des grains, un stade plein, vous êtes bien en Finistère. Les Brestois ont d’ailleurs bien entamé leur match mais la frappe d’Autret est repoussée par Rico (15e).

Les Parisiens répliquent avec un tir de Sarabia que Larsonneur repousse sur Draxler qui manque sa frappe ce qui permet au Conquétois de maîtriser le ballon (21e).

Ensuite, Rico met le feu à sa défense en manquant son contrôle mais Court, bien placé, manque le cadre sur sa frappe de loin alors que le portier parisien était à l’entrée de sa surface (23e). Rico ne chôme pas car il doit encore repousser au-dessus de sa transversale un centre-tir de Perraud (35e).

Peu inspiré, le PSG trouve finalement l’ouverture grâce à Draxler qui lance Di Maria. L’Argentin réussit un ballon piqué parfait par-dessus Larsonneur et ouvre la marque (39e).

En seconde période, le PSG est en gestion et tente de tenir les Finistériens à 50M de leurs buts. Face à ce scénario bloqué, Perraud déclenche une très lourde frappe que Rico détourne en corner (63e).

Brest ne baisse pas les bras, et, sur une longue ouverture de Charbonnier, Cardona résiste à Thiago Silva et transmet à Court. Le milieu brestois s’offre une huitième passe décisive en servant Grandsir, tout juste entré en jeu, qui égalise d’une frappe croisée (72e).

Alors que Brest joue mal une offensive avec une frappe de Court (82e) le PSG repasse devant avec un centre de Choupo Moting que Bain n’arrive pas à dégager en chutant et c’est Icardi, qui vient aussi d’entrer, qui récupère et glisse la balle dans les filets malgré l’ultime déviation de Larsonneur (85e).

Brest n’abandonne toujours pas et se fait sans doute flouer d’un penalty sur un contact de Choupo Moting sur Faussurier (89e).

C’est sévère pour Brest mais le PSG a fait valoir ses individualités dans un collectif très approximatif. Pour Olivier Dall’Oglio, il faudra utiliser ce match pour décomplexer les joueurs dans les prochains confrontations en L1. Quand on peut faire trembler un PSG même amoindri, on ne doit plus être sur la réserve face aux autres. Le bilan brestois est pour l’instant bon en Ligue 1 mais il pourrait être tellement plus valorisant.